OHCHR / DRC HUMAN RIGHTS – FRENCH
STORY: OHCHR / DRC HUMAN RIGHTS - FRENCH
TRT: 05:08
SOURCE: OHCHR
RESTRICTIONS: NONE
LANGUAGE: FRENCH / NATS
DATELINE: 05 SEPTEMBER 2025 GENEVA, SWITZERLAND / FILE
FILE - GENEVA, SWITZERLAND
1. Various shots, Palais Wilson
05 SEPTEMBER 2025 GENEVA, SWITZERLAND
2. SOUNDBITE (English) Thameen Al-Kheetan, Spokesperson, Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR):
« Toutes les parties au conflit dans les provinces congolaises du Nord et du Sud-Kivu ont commis de graves violations du droit international humanitaire, qui pourraient constituer des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, selon un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. Le rapport indique que depuis fin 2024, des violations flagrantes des droits humains ont été commises par le groupe armé M23, soutenu par les forces armées rwandaises, ainsi que par les forces armées congolaises et des groupes affiliés. Les conclusions du rapport font état de l'incapacité de toutes les parties à protéger les civils, en particulier lors de la prise de Goma par le M23 et les forces rwandaises fin janvier, ainsi que lors d'attaques contre des écoles et des hôpitaux. Le M23 s'est livré à une campagne d'intimidation et de répression violente, avec des exécutions sommaires, de la torture, de la détention, des disparitions forcées et du recrutement forcé, ciblant toute personne perçue comme opposée au M23. Les membres du M23 ont également systématiquement commis des violences sexuelles à grande échelle, principalement sous forme de viols collectifs, et d'autres formes de violences sexuelles, y compris l'esclavage sexuel. Les femmes et les filles ont été disproportionnellement visées, mais les hommes, les garçons et les personnes LGBT ont également été victimes de violences sexuelles, y compris en détention. Des centaines d'enfants ont été détenus par le M23 et de jeunes hommes ont été recrutés de force. Le rapport révèle les conséquences dramatiques du conflit sur les enfants de tous âges. Nous avons des motifs raisonnables de croire que des membres du M23 pourraient avoir commis des crimes contre l'humanité : à savoir des meurtres, des privations graves de liberté, des actes de torture, des viols et de l'esclavage sexuel, des disparitions forcées et des déportations ou des transferts forcés de population. Le rapport documente également les violations graves commises par les forces armées de la RDC et les groupes armés affiliés. Il documente des meurtres délibérés de civils par les forces armées de la RDC après des combats internes avec le groupe Wazalendo. Le rapport identifie un recours généralisé à la violence sexuelle, principalement des viols et des viols collectifs contre des femmes et des filles, ainsi que des pillages commis par des membres des forces armées de la RDC et de Wazalendo lors de leur retraite du front en janvier et février. Il est impératif d'enquêter rapidement et de manière indépendante sur toutes les allégations de violations afin de garantir la responsabilité et le droit des victimes à la vérité, à la justice et à la réparation, en particulier les garanties de non-répétition. »
3. Various stills, UN FFM report, infographics
FILE – 16 APRIL 2024, GOMA, DEMOCRATIC REPUBLIC OF THE CONGO
4. Various shots, arrival by plane
5. Wide shot, city
05 SEPTEMBER 2025 GENEVA, SWITZERLAND
6. UN FFM report: satellite picture of city of Goma. Image © 2025 Airbus via Google Earth enhanced by OHCHR digital forensics.
FILE – 16 APRIL 2024, GOMA, DEMOCRATIC REPUBLIC OF THE CONGO
7. Various shots, Archive Bulengo camp near
8. Various shots, HC Volker Türk meeting with victims of sexual violence, Bulengo camp
05 SEPTEMBER 2025 GENEVA, SWITZERLAND
9. Still, UN FFM report, satellite picture of Muzenze central prison, Goma. Image © 2023 Airbus via Google Earth enhanced by OHCHR digital forensics.
FILE – 18 APRIL 2024, GOMA, DEMOCRATIC REPUBLIC OF THE CONGO
10. Wide shot, Muzenze central prison
11. Various stills, destroyed Muzenze central prison
12. Wide shot, Muzenze central prison
13. Various stills, destroyed Muzenze central prison
14. Wide shot, Muzenze central prison
15. Various stills, destroyed Muzenze central prison
Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a publié vendredi un rapport qui fait état de graves violations du droit international humanitaires commises par toutes les parties au conflit dans les régions du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
Thameen Al-Kheetan, porte-parole du Haut-Commissariat, a délivré les commentaires suivants : « Toutes les parties au conflit dans les provinces congolaises du Nord et du Sud-Kivu ont commis de graves violations du droit international humanitaire, qui pourraient constituer des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, selon un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. Le rapport indique que depuis fin 2024, des violations flagrantes des droits humains ont été commises par le groupe armé M23, soutenu par les forces armées rwandaises, ainsi que par les forces armées congolaises et des groupes affiliés. Les conclusions du rapport font état de l'incapacité de toutes les parties à protéger les civils, en particulier lors de la prise de Goma par le M23 et les forces rwandaises fin janvier, ainsi que lors d'attaques contre des écoles et des hôpitaux. Le M23 s'est livré à une campagne d'intimidation et de répression violente, avec des exécutions sommaires, de la torture, de la détention, des disparitions forcées et du recrutement forcé, ciblant toute personne perçue comme opposée au M23. Les membres du M23 ont également systématiquement commis des violences sexuelles à grande échelle, principalement sous forme de viols collectifs, et d'autres formes de violences sexuelles, y compris l'esclavage sexuel. Les femmes et les filles ont été disproportionnellement visées, mais les hommes, les garçons et les personnes LGBT ont également été victimes de violences sexuelles, y compris en détention. Des centaines d'enfants ont été détenus par le M23 et de jeunes hommes ont été recrutés de force. Le rapport révèle les conséquences dramatiques du conflit sur les enfants de tous âges. Nous avons des motifs raisonnables de croire que des membres du M23 pourraient avoir commis des crimes contre l'humanité : à savoir des meurtres, des privations graves de liberté, des actes de torture, des viols et de l'esclavage sexuel, des disparitions forcées et des déportations ou des transferts forcés de population.Le rapport documente également les violations graves commises par les forces armées de la RDC et les groupes armés affiliés. Il documente des meurtres délibérés de civils par les forces armées de la RDC après des combats internes avec le groupe Wazalendo. Le rapport identifie un recours généralisé à la violence sexuelle, principalement des viols et des viols collectifs contre des femmes et des filles, ainsi que des pillages commis par des membres des forces armées de la RDC et de Wazalendo lors de leur retraite du front en janvier et février. Il est impératif d'enquêter rapidement et de manière indépendante sur toutes les allégations de violations afin de garantir la responsabilité et le droit des victimes à la vérité, à la justice et à la réparation, en particulier les garanties de non-répétition. »
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