OHCHR / HAITI CHILD TRAFFICKING - FRENCH

The UN Human Rights Spokesperson Marta Hurtado briefed journalist on a UN report detailing child trafficking by gangs and how it is putting Haiti’s future at risk. The report, issued jointly by the UN Integrated Office in Haiti (BINUH) and the UN Human Rights Office (OHCHR), states that most of the 26 gangs currently operating in Haiti are involved in child trafficking. OHCHR
d3537645
Video Length
00:02:19
Production Date
Asset Language
Geographic Subject
MAMS Id
3537645
Parent Id
3537645
Alternate Title
unifeed260220g
Description

STORY: OHCHR / HAITI CHILD TRAFFICKING - FRENCH
TRT: 02:19
SOURCE: OHCHR
RESTRICTIONS: NONE
LANGUAGE: FRENCH / NATS

DATELINE: 20 FEBRUARY 2026 GENEVA, SWITZERLAND

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Shotlist

1. Various shots, Palais Wilson
2. SOUNDBITE (French) Marta Hurtado, porte-parole du Haut-Commissariat des droits de l’Homme (HCDH):
«Un rapport de l’ONU publié vendredi décrit en détail la traite brutale et généralisée d’enfants par les gangs en Haïti, alertant sur le fait que leurs agissements menacent non seulement le bien-être des enfants d’aujourd’hui, mais aussi celui des générations futures. Le rapport, établie que la plupart des 26 gangs actuellement opérant en Haïti sont impliqués dans la traite d’enfants. Il expose les différentes formes d’exploitation auxquelles les enfants sont soumis, allant de tâches ménagères, surveiller les forces de sécurité ou collecter des paiements d’extorsion, à des actes plus violents tels que la destruction de biens, les enlèvements, les meurtres ciblés et les violences sexuelles. Le rapport met en évidence que tant des facteurs structurels, tels que la pauvreté, la faiblesse des institutions et l’exclusion sociale, que des facteurs conjoncturels, tels que la violence armée, contribuent à un environnement où les enfants sont de plus en plus exposés au risque de la traite par les gangs. Ils sont soit attirés par ce qu’ils perçoivent comme un sentiment de pouvoir, de protection ou de statut social que les gangs leur offriraient, soit recrutés par la violence, les menaces, la nourriture ou les drogues. Le rapport met en évidence que les responsables de l’application de la loi considèrent souvent les enfants victimes de la traite par les gangs comme des auteurs plutôt que comme des victimes. Dans certaines circonstances, des enfants accusés d’être associés aux gangs ont été sommairement exécutés par des policiers ou tués par des groupes dits d’autodéfense. Pour lutter contre cette situation, le rapport appelle à une stratégie globale, centrée sur les droits humains.»
3. Wide shot, Palais Wilson

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Storyline

La porte-parole du Haut-Commissariat des droits de l’Homme Marta Hurtado lors du point de presse à Genève ce vendredi, à détailler des éléments du dernier rapport sur la traite d’enfants par les gangs met en péril l’avenir d’Haïti.

« Un rapport de l’ONU publié vendredi décrit en détail la traite brutale et généralisée d’enfants par les gangs en Haïti, alertant sur le fait que leurs agissements menacent non seulement le bien-être des enfants d’aujourd’hui, mais aussi celui des générations futures.

Le rapport, établie que la plupart des 26 gangs actuellement opérant en Haïti sont impliqués dans la traite d’enfants.

Il expose les différentes formes d’exploitation auxquelles les enfants sont soumis, allant de tâches ménagères, surveiller les forces de sécurité ou collecter des paiements d’extorsion, à des actes plus violents tels que la destruction de biens, les enlèvements, les meurtres ciblés et les violences sexuelles.

Le rapport met en évidence que tant des facteurs structurels, tels que la pauvreté, la faiblesse des institutions et l’exclusion sociale, que des facteurs conjoncturels, tels que la violence armée, contribuent à un environnement où les enfants sont de plus en plus exposés au risque de la traite par les gangs. Ils sont soit attirés par ce qu’ils perçoivent comme un sentiment de pouvoir, de protection ou de statut social que les gangs leur offriraient, soit recrutés par la violence, les menaces, la nourriture ou les drogues.

Le rapport met en évidence que les responsables de l’application de la loi considèrent souvent les enfants victimes de la traite par les gangs comme des auteurs plutôt que comme des victimes. Dans certaines circonstances, des enfants accusés d’être associés aux gangs ont été sommairement exécutés par des policiers ou tués par des groupes dits d’autodéfense.

Pour lutter contre cette situation, le rapport appelle à une stratégie globale, centrée sur les droits humains. »

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