OHCHR / CAR HUMAN RIGHTS

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Des groupes armés, dont un affilié aux forces armées de la République centrafricaine, ont commis de graves violations des droits humains dans la région du Haut-Oubangui, dans le sud-est du pays, selon un rapport de l'ONU. OHCHR
Description

STORY: OHCHR / CAR HUMAN RIGHTS
TRT: 01:15
SOURCE: OHCHR
RESTRICTIONS: NONE
LANGUAGES: FRENCH / NATS

DATELINE: 05 MARCH 2025, GENEVA, SWITZERLAND

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Shotlist

1. Various shots, Palais Wilson
2. SOUNDBITE (French) Thameen Al-Kheetan, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH):
“We urge the Central African authorities to continue their investigations in the attacks that happened in the Haut-Oubangui region last January and in October last year. Armed groups, including one affiliated with the armed forces of the Central African Republic, committed grave human rights violations, mainly against Muslim communities and Sudanese refugees and asylum-seekers. These are the findings of a new report by the UN Human Rights Office and the UN Multidimensional Integrated Stabilisation Mission in the Central African Republic (MINUSCA). At least 24 people were killed in these attacks. We have also documented instances of sexual violence, including gang rape, forced labour, torture and other forms of cruel, inhuman and degrading treatment, as well as the looting of homes and commercial stores. These horrible crimes must not go unpunished. Accountability is a fundamental obligation to ensure such violations never happen again.”

[French translation]

« Nous exhortons les autorités centrafricaines à poursuivre leurs enquêtes sur les attaques survenues dans la région du Haut-Oubangui, en janvier et en octobre derniers. Des groupes, dont un affilié aux forces armées de la République centrafricaine, ont commis de graves violations des droits humains, principalement à l’encontre des communautés musulmanes et des réfugiés et demandeurs d'asile soudanais.C’est ce que souligne le nouveau rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine – la MINUSCA.
Au moins 24 personnes ont été tuées dans ces attaques. Nous avons également documenté des cas de violences sexuelles, y compris des viols collectifs, de travail forcé, de torture et autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, ainsi que des pillages de maisons et de magasins.Ces horribles crimes ne doivent pas rester impunis. Rendre des comptes est une obligation fondamentale pour garantir que de telles violations ne se reproduisent plus jamais.»

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Storyline

Des groupes armés, dont un affilié aux forces armées de la République centrafricaine, ont commis de graves violations des droits humains dans la région du Haut-Oubangui, dans le sud-est du pays, selon un rapport de l'ONU.

«Nous exhortons les autorités centrafricaines à poursuivre leurs enquêtes sur les attaques survenues dans la région du Haut-Oubangui, en janvier et en octobre derniers, » a déclaré Thameen Al-Kheetan, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.

Les attaques ont été dirigées et coordonnées par des éléments des Wagner Ti Azandé (WTA), un groupe armé ayant des liens avec l'armée nationale. Les WTA appartenaient à l'origine à un groupe armé appelé Azandé Ani Kpi Gbé (Azanikpigbe), dont les membres ont également été impliqués dans ces attaques.

« Des groupes, dont un affilié aux forces armées de la République centrafricaine, ont commis de graves violations des droits humains, principalement à l’encontre des communautés musulmanes et des réfugiés et demandeurs d'asile soudanais, » a dit Al-Kheetan.

«C’est ce que souligne le nouveau rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine – la MINUSCA, » a-t-il déclaré.

Début octobre 2024, des membres armés des WTA et des Azanikpigbe ont attaqué les villes de Dembia et Rafaï, dans la préfecture du Mbomou, ciblant principalement la communauté peule et d'autres musulmans, ainsi qu'un camp de réfugiés et de demandeurs d'asile soudanais, selon le rapport.

«Au moins 24 personnes ont été tuées dans ces attaques. Nous avons également documenté des cas de violences sexuelles, y compris des viols collectifs, de travail forcé, de torture et autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants, ainsi que des pillages de maisons et de magasins,» a dit le porte-parole onusien.

Les assaillants ont commis des actes de violences sexuelles à l’encontre de 24 victimes, dont 14 femmes et sept filles qui ont été violées, principalement de manière collective, précise le rapport. Deux filles et une femme ont été victimes de travail forcé, tandis qu'une autre femme a été mariée de force à un assaillant. Le 21 janvier, une douzaine de membres armés des WTA ont attaqué un campement peul près de Mboki, dans la préfecture du Haut-Mbomou, tuant au moins 12 personnes. A la suite de cette attaque, au moins 14 membres des WTA ont été arrêtés à Mboki et à Bangui.

«Ces horribles crimes ne doivent pas rester impunis. Rendre des comptes est une obligation fondamentale pour garantir que de telles violations ne se reproduisent plus jamais» a conclu Al-Kheetan.

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28073
Production Date
Creator
OHCHR
Alternate Title
unifeed250305a
Geographic Subject
MAMS Id
3346071
Parent Id
3346071